Description
Ces petites jarres placentaires en terre cuite sont destinées à la célébration des placentas.
Dimensions : environ 19 cm de haut et 18 cm de large, mais ces mesures varient toujours sensiblement, en fonction de chaque modèle qui est toujours unique.
Elles sont tournées à la main avec des terres locales de Bretagne, puis cuites au four. Je réalise moi même tous les décors, peintures, motifs, en choisissant avec soin les émaux et oxydes en fonction des effets recherchés. Chaque jarre est unique et entièrement réalisée à la main. Le tournage et la cuisson sont réalisées par Maxence, ami potier avec qui je collabore pour ces créations.
PERSONNALISATION POSSIBLE : je vous invite à me contacter directement via ce formulaire de contact afin d’échanger ensemble sur votre projet et de mettre au point vos choix précis de personnalisation !
Ce sera une grande joie pour moi d’échanger avec vous !
Voici les principales personnalisations possibles :
Il est possible de peindre à tout endroit de la jarre :
le nom, prénom de l’enfant ou de la personne, date de naissance, ou toute autre information, prière, ou autre. Je peux échanger avec vous pour trouver l’option la plus adaptée à votre projet de célébration, vous apporter avis et inspiration si besoin.
A) Couvercle orné de motifs LOTUS :
choix possible d’ornement :
1) au pinceau (effet mat, couleur rouille irisé ou noir).
Voici quelques exemples :


2) émail gravé (tarif +30€) Possibilité de gravure simple sur kaolin (rendu mat) ou gravure émaillée (motif brillant, transparence colorée…)
Voici quelques exemples :



B) Motif placenta sur le corps de la jarre :
1) par défaut, réalisé sur fond kaolin au pinceau oxyde de fer.
2) cependant en fonction de votre projet, je vous proposerai la ou les variantes qui me semblent les plus assorties tenant compte de l’harmonie d’ensemble.
C) Couleur de l’émaillage de la jarre :
1) Bleu clair

2) Bleu foncé

3) vert

4) noir

5) blanc

Deux variantes de grès possibles pour la terre de la jarre :
grès blanc ou grès brun :


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Ces jarres s’inspirent des multiples traditions à travers le monde, qui ont utilisé des jarres pour recueillir, honorer, enterrer le placenta.
L’une des traditions principales dont je me suis inspirée et qui a également inspiré mon choix de techniques, trouve son origine chez les empereurs de Corée:
En Corée, dans la dynastie Joseon (1392-1910), les placentas des enfants royaux étaient sacrés, symbolisant la vie et la destinée de l’enfant. Lors du rituel “Antae” ou “Taejang”, le placenta et le cordon ombilical (tae) étaient soigneusement lavés, placés dans une petite jarre en porcelaine blanche, puis scellés dans une jarre plus grande. Ces jarres étaient ensuite inhumées au sommet d’une montagne (lieu soigneusement choisi pour son énergie), pour assurer santé et prospérité à l’enfant. Ce rituel, particulièrement important pour la famille royale, reflétait des croyances confucéennes et était censé garantir la stabilité de la nation (le placenta d’un empereur étant indissociable du destin d’une nation). Les jarres, souvent en porcelaine blanche ou en céladon, étaient parfois décorées, comme celles de la princesse Jeongso.
Chez les Parigi des îles Célèbes (Indonésie), le placenta, vu comme le “frère aîné” de l’enfant, est enveloppé dans du coton blanc et placé dans une jarre spéciale, puis enterré rituellement par la mère, souvent sous un palmier pour marquer le site.
Chez les Béninois, le placenta est parfois enterré dans un pot non verni, symbolisant la préservation ou le retour à la terre, souvent accompagné de la plantation d’un arbre pour symboliser la croissance de l’enfant.
Dans la culture javanaise (Indonésie), le placenta est considéré comme ayant un esprit : il est enterré dans une jarre à l’extérieur de la maison familiale pour protéger l’enfant et assurer sa prospérité.
Chez les Akan (côte d’Ivoire), le placenta est parfois placé dans une petite jarre en terre cuite après la naissance, puis enterré dans un lieu sacré près de la maison familiale ou dans un site communautaire. Ce rituel est considéré comme un moyen de relier l’enfant à ses ancêtres et à la terre, assurant protection spirituelle et prospérité.
Dans la Chine impériale, notamment sous les Qing, les placentas des enfants royaux ou de familles nobles étaient parfois conservés dans des jarres décorées, souvent en céramique fine, et enterrés dans des sites choisis pour leur feng shui favorable. Ce rituel visait à garantir la longévité et la fortune de l’enfant.































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